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Les arts et la culture

Kaléïdoscope de populations, l'île Maurice emprunte son paysage artistique et culturel à l'Afrique, l'Asie et l'Europe. Tournée vers la mer, elle n'en oublie pas moins rites, rituels et art de vivre au quotidien. Le tout dans une ambiance festive et colorée, à l'image du cadre naturel.

Le Séga

Le séga est la danse traditionnelle de l'île. Lors des fêtes, les Mauriciens ont coutume de la pratiquer sur la plage, au rythme de tambours. Les ségas du chanteur Ti Frère sont très populaires. Ainsi pour combler les touristes, les hôteliers font venir des troupes de séga, sur leurs plages. Le séggae est une musique populaire moderne qui mêle rythmes de danses africaines, reggae jamaïcain et traditions créoles. Le chanteur Kaya a popularisé le style. Partisan de la légalisation de substances hallucinogènes interdites, il est mort en 1999, suite à son arrestation par la police.

La culture hindoue

La population de Maurice est en majorité hindoue et les multiples expressions de cette culture se retrouvent un peu partout autour de l'île. Temples, autels, fêtes, mariages, les manifestations sont nombreuses et colorées et il n'est pas rare de pouvoir y participer pour peu que l'on ait lié connaissance avec quelques personnes de cette communauté très ouverte et accueillante.

Les maquettes de bateaux

Les maquettes de bateaux comptent parmi les plus belles pièces d'artisanat à rapporter. Répliques de voiliers historiques, elles sont réalisées avec finesse et minutie. Avant de se décider pour l'un de ces chefs-d'oeuvre, il ne faut pas hésiter à visiter une fabrique de maquettes. La plus importante, Historic Marine, se situe à Goodlands, dans le nord de l'île. L'atelier couvre toutes les étapes de la fabrication, de l'assemblage des coques à la pose des cordages, en passant par la découpe des voiles et le vernissage du bois. Côté tarifs, on trouve des maquettes à tous les prix, mais il faut compter environ 300 € pour un beau modèle. La fabrique Historic Marine se double d'un magasin d'usine proposant des prix intéressants.

Les maisons coloniales

Véritables musées privés, les maisons des anciens planteurs se trouvent généralement sur les hauteurs de l'île, au coeur de très beaux jardins. De plain-pied, elles possèdent une varangue, cette galerie couverte qui court le long de la façade et sous laquelle les occupants prenaient le frais. Pour se faire une idée précise de ce type de maison, rien ne vaut une visite au domaine d'Eureka (notre photo). Situé dans le Nord, à Moka, cette demeure appartient à la famille de l'écrivain Le Clézio. Devenue un musée en 1986, elle abrite un très beau mobilier de la Compagnie des Indes. Dans l'une des dépendances, les propriétaires ont également aménagé une chambre d'hôtes. Il est donc possible de dormir dans ce très beau domaine si on le souhaite.

 



Les marchés

Colorés et conviviaux, les marchés sont à visiter le matin, lorsque l'animation bat son plein. On croise ainsi Mauriciennes et Mauriciens venus faire leurs achats du jour pour préparer carries ou mines frits, deux plats traditionnels de l'île. A Port-Louis, le marché se trouve à deux pas du front de mer du Caudan. Très varié, il comprend une section réservée à la nourriture, une autre aux tissus et une troisième aux souvenirs. Les estomacs sensibles éviteront les stands de boucherie et de poissonnerie : l'odeur y est un peu forte. Par contre, les étalages de fruits et de légumes sont un régal pour les yeux. On trouve même dans un coin du marché une herboristerie traditionnelle qui propose toutes sortes de tisanes pour guérir des maux divers.

Paul et virginie ( la légende )

C'est en 1788 que Bernardin de Saint-Pierre publie Paul et Virginie. Ce roman pastoral est non seulement le chef-d'œuvre de l'auteur, mais encore un des chefs-d'œuvre du 18ème siècle.  Dans l'ancienne Isle de France, à l'île Maurice, la légende de Paul et Virginie a longtemps exprimé, de manière romanesque, l'attente d'un monde. Peut être ce paradis insulaire, où disparaissent les barrières entre ceux qui s'aiment.

Ce récit est paru dans la troisième édition des œuvres de la Nature

Dans l'île, l'histoire de ces adolescents transis d'amour mais contrariés par la différence sociale émut grandement, sans pour autant provoquer de critique de l'ordre social qui les séparait.
Virginie devra quitter Paul pour parfaire son éducation auprès d'une riche tante en France. Là-bas, elle refusera l'union qui lui est proposée avec un prétendant fortuné et repartira vers l'Isle de France à bord du Saint-Géran.

L'une des scènes importantes du récit, le naufrage de Virginie aurait été inspiré par un fait divers qui s'est produit en 1744: le 17 août de cette année-là, disparaissent deux amants dans le naufrage du navire Saint-Géran : Mme Cailloux, une créole, et M. Longchamps de Montendre, enseigne de vaisseau .

Le naufrage de ce bateau, en 1774 permet à Bernardin de Saint-Pierre de mettre un terme tragique à cet amour impossible plutôt que de le laisser s'épanouir dans la révolte et la dissidence : une erreur de navigation est fatale au navire et à ses passagers. Paul tente de porter secours à Virginie, qui meurt noyée. Le jeune homme, fou de chagrin, s'éteint à son tour deux mois plus tard.

Bernardin de Saint-Pierre fut celui qui contribua le plus à "promouvoir" l'île maurice à travers le monde.

Résumé du roman

 

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